On nous a posé la question cent fois. « Pourquoi l’ARRI Alexa 35 ? C’est pas un peu overkill pour du corporate ? »
Non. Et c’est exactement le problème de la vidéo corporate en France.
La caméra, c’est le pinceau du réalisateur
Quand un peintre choisit ses pinceaux, il ne cherche pas la solution la moins chère. Il cherche l’outil qui lui permettra de réaliser sa vision. Chez SIGNS, l’ARRI Alexa 35 est cet outil.
La raison est simple : cette caméra a été conçue pour le cinéma. Pas pour du corporate générique produit en série. Pour des histoires. Pour des émotions. Pour des films qui durent.
Quand on a tourné les films Rémy Martin dans les châis de Cognac — les XO, les VSOP, les Tercet — la lumière naturelle qui filtrait entre les barriques méritait d’être capturée avec la précision d’un long-métrage. Une Sony mirrorless n’aurait pas rendu cet ambre-là. Ce grain-là. Cette profondeur-là.
Ce que l’ARRI Alexa 35 change concrètement
Trois choses que cette caméra fait mieux que tout le reste.
1. La gestion des hautes lumières
Dans un environnement luxe, vous filmez souvent dans des espaces à fort contraste : un atelier avec des fenêtres, un palace éclairé aux chandelles, un plateau avec des néons de couleur. L’ARRI Alexa 35 possède une latitude d’exposition exceptionnelle — 17 stops de dynamique. Concrètement : vous ne brûlez pas vos blancs, vous ne bouchez pas vos noirs. L’image respire.
2. Le rendu des chairs
Pour des films de marque employeur où les visages de vos collaborateurs portent votre message, rien ne trahit un tournage « économique » comme un rendu des peaux qui claque. L’ARRI restitue les textures, les nuances, le vivant. Vos dirigeants ne ressemblent pas à des acteurs de teaser LinkedIn.
3. La confiance sur le plateau
Ce point est rarement évoqué. Quand une équipe sait qu’elle tourne sur ARRI, elle se comporte différemment. Les directeurs de la photographie poussent leurs lumières plus loin. Les acteurs ressentent l’ambition du projet. La maison Chanel ne réagit pas de la même façon selon le matos qu’elle voit en arrivant sur le plateau.
L’étalonnage : là où ça se joue vraiment
Tourner sur ARRI n’est que la première étape. L’image brute en LogC4 est intentionnellement plate — c’est une toile vierge. La vraie valeur-ajoutée se joue en post-production, dans notre salle d’étalonnage sous DaVinci Resolve.
Depuis l’arrivée d’ARRI Film Lab — un plugin qui émule les grains et halos du film argentique — nous travaillons sur des rendus qui donnent à l’image une texture cinéma impossible à simuler sans cette base. Pour nos films luxe, on intègre systématiquement une empreinte organique, presque photographique. Pas de l’esthétique à la mode. Une matière.
Ce que ça coûte — et pourquoi c’est un investissement
L’ARRI Alexa 35 ajoute un poste à votre budget production. Inutile de prétendre le contraire.
Mais posez-vous la vraie question : quelle est la durée de vie de votre film ? Un film corporate générique, produit sur matériel mid-range, avec un étalonnage standard, aura une durée de vie esthétique de 18 à 24 mois avant de paraître daté. Un film tourné sur ARRI, étalonné avec soin, aura une durée de vie de 5 à 7 ans.
Divisez votre budget par 7 ans. Pas par 18 mois.
LVMH, Alexandre de Paris, Hodinkee — aucun de ces clients ne nous a demandé de faire « moins bien pour moins cher ». Ils nous ont demandé de faire juste.
En résumé
L’ARRI Alexa 35 n’est pas un choix de prestige. C’est un choix de cohérence. On fait des films qui méritent d’être bien filmés. Si votre marque communique sur l’excellence, l’artisanat, l’humain — votre film de marque doit être tourné avec les mêmes exigences que ce que vous produisez vous-même.